Une cote dit deux choses : combien vous pouvez gagner, et quelle chance le bookmaker donne au résultat. Exemple réel à l'appui.
Non offert en Ontario; le sport n'est pas offert en Alberta. 18+ ou 19+ selon la province.
La cote décimale est le multiplicateur de votre mise : à 2,50, une mise de 10 $ rapporte 25 $ au total si le pari gagne, soit 15 $ de profit. C'est le format affiché par nos trois opérateurs.
Divisez 1 par la cote pour obtenir la probabilité implicite : 1 ÷ 2,50 = 40 %. Plus la cote est basse, plus le bookmaker juge le résultat probable.
Le 24 septembre 2026, un match amical Japon–Uruguay était affiché chez Ice avec ces cotes 1X2 : 1,74 (Japon), 3,70 (nulle) et 4,40 (Uruguay).
| Japon · 1,74 | 1 ÷ 1,74 = 57,5 % |
|---|---|
| Nulle · 3,70 | 1 ÷ 3,70 = 27,0 % |
| Uruguay · 4,40 | 1 ÷ 4,40 = 22,7 % |
| Total | 107,2 % |
Les trois issues additionnées donnent plus de 100 % : l'excédent, environ 7 %, est la marge du bookmaker. Comparer les cotes d'un même match entre opérateurs, c'est chercher la marge la plus mince.
Une cote américaine de +150 équivaut à 2,50 en décimal; −200 équivaut à 1,50. Une cote fractionnaire de 3/2 équivaut aussi à 2,50. Notre convertisseur de cotes fait le calcul pour vous.
Guides : bien construire un combiné · parier en direct · glossaire
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Multipliez votre mise par la cote. À 1,74, 20 $ rapportent 34,80 $ au total, soit 14,80 $ de profit.
Parce que le bookmaker intègre sa marge dans les cotes. Dans notre exemple Japon–Uruguay, elle est d'environ 7 %.